NAD+
Vous trouverez ci-dessous un résumé de l’étude et de l’observation que nous avons faites en ce qui concerne le comportement cohérent de l’eau.
NAD+ (soutien cellulaire)
Une étude préliminaire montre que l’eau cohérente stable présente une augmentation mesurable du NAD+
PARTICIPANTS :
10 sujets adultes en bonne santé, âgés de 25 à 40 ans. 9 participants ont mené l’étude à son terme. Pour l’analyse du NAD+, les données de 9 participants de la période placebo et de 8 participants de la période « Analemma Water » ont été prises en compte.
CONCEPTION DE L’ÉTUDE :
Étude en double aveugle, équilibrée et randomisée, comportant deux traitements et deux périodes. Elle comparait un placebo (eau potable) à l’eau Analemma. L’insu était maintenu pour les participants ainsi que pour les personnes chargées de l’évaluation et du suivi, lorsque cela s’avérait nécessaire, afin de limiter les biais.
TRAITEMENT :
Les participants buvaient au moins 1,5 litre d’eau par jour. Au cours de la période 1, les participants ont reçu de l’eau placebo du jour 1 au jour 30 inclus. Après une période de sevrage, les participants ont reçu de l’Analemma Water du jour 36 au jour 96 inclus au cours de la période 2. Des prélèvements sanguins ont été effectués à plusieurs reprises pour l’analyse du NAD+.
RÉSULTATS :
Aucune variation significative de la concentration en NAD+ n’a été observée pendant la période placebo. En revanche, une augmentation significative par rapport à la valeur de référence a été mesurée pendant la période de consommation d’eau cohérente stable. La valeur moyenne du NAD+ est passée, pendant la période de prise d’Analemma Water, de 8 372,76 à 10 033,75, soit une augmentation d’environ 20 %. La comparaison entre le placebo et l’eau stable et cohérente s’est avérée statistiquement significative.
SÉCURITÉ :
Aucun effet indésirable grave n’a été signalé au cours de l’étude. Les effets indésirables signalés sont survenus lors de l’évaluation de sécurité post-étude, n’ont pas été attribués aux périodes de traitement et se sont complètement résorbés. L’eau cohérente à spectre complet a été bien tolérée dans cette étude.
Consultez l'étude clinique sur le NAD+
Consultez l'étude sur le test NAD+ et l'étude préliminaire sur le microbiome
Le NAD+ — un maillon essentiel du métabolisme énergétique cellulaire
Dans chaque cellule, des milliers de petits processus se déroulent en permanence. Votre corps construit, dégrade, répare, communique et s’adapte sans cesse. Tous ces processus nécessitent de l’énergie, mais aussi une collaboration entre toutes sortes de molécules. Le NAD+ est l’un des acteurs clés de ce processus.
NAD+ signifie nicotinamide adénine dinucléotide. Cela peut sembler compliqué, mais on peut le considérer comme une sorte de molécule auxiliaire impliquée dans les processus énergétiques au sein de la cellule. Le NAD+ joue notamment un rôle dans la manière dont les cellules tirent leur énergie des nutriments et dans la régulation de certains processus cellulaires.
Pourquoi le NAD+ est-il intéressant ?
Le NAD+ est présent naturellement dans l’organisme. Il intervient dans le métabolisme énergétique des cellules et fait l’objet de nombreuses recherches en raison du rôle qu’il joue dans les mitochondries, ces petites « centrales énergétiques » de la cellule.
Alors que l’ATP est souvent décrit comme la « monnaie énergétique » directe de la cellule, le NAD+ est davantage un allié discret qui agit en coulisses. Il participe aux réactions au cours desquelles l’énergie est libérée et transmise. Sans ce type de molécules auxiliaires, les processus cellulaires seraient bien moins efficaces.
Légende de l'illustration NAD+
Les nutriments pénètrent dans la cellule
Les symboles à gauche représentent des nutriments, tels que les sucres et les graisses. Ceux-ci sont décomposés au sein de la cellule en éléments constitutifs plus petits.
1. Le NAD+ capte les électrons
Le NAD+ agit comme une sorte de récepteur temporaire. Il capte les électrons libérés lors de la dégradation des nutriments. Dès que le NAD+ a capté des électrons, il se transforme en NADH.
2. Le NADH apporte des électrons aux mitochondries.
Le NADH transporte les électrons jusqu’à la mitochondrie. C’est dans cette partie de la cellule que se déroule une grande partie de la production d’énergie.
3. L’énergie est libérée dans la mitochondrie
Les électrons se déplacent à travers une série d’étapes au sein de la mitochondrie. L’oxygène et l’eau interviennent dans ce processus. Cela aide la cellule à produire de l’ATP.
4. L’ATP est la source d’énergie directe de la cellule
On peut considérer l’ATP comme la molécule d’énergie que les cellules peuvent utiliser directement. Elle alimente toutes sortes de processus cellulaires normaux, tels que le mouvement, la réparation, la communication et la croissance.
Le cycle se poursuit
Le NAD+ et le NADH changent constamment de forme : le NAD+ absorbe des électrons, se transforme en NADH, cède ces électrons, puis peut redevenir NAD+. C’est ainsi que le cycle énergétique de la cellule reste actif.
Signification des symboles
NAD+ Une molécule auxiliaire capable d’absorber des électrons.
NADH
La forme du NAD+ après avoir capté des électrons.
Le NADH transporte ces électrons vers la mitochondrie.
e⁻ Électrons. Ceux-ci transportent l’énergie issue de la dégradation des nutriments.
Mitochondrie
Le centre énergétique de la cellule.
C’est là que les électrons sont utilisés pour contribuer à la formation de l’ATP.
O₂ L’oxygène. L’oxygène joue un rôle à la fin du processus énergétique au sein de la mitochondrie.
H₂O De l’eau. Elle est produite dans le cadre du processus de transformation des électrons et de l’oxygène.
ATP La molécule d’énergie que les cellules peuvent utiliser directement.
Flèche pointant vers le corps Indique que l’énergie produite est finalement mise à disposition pour les fonctions normales de l’organisme et des cellules.Les avantages de l'eau cohérente à spectre complet
Cette étude préliminaire visait à déterminer si la consommation d’eau stable et cohérente avait une influence sur la concentration en NAD+ dans le sang total. Tout au long de l’étude, les participants ont bu quotidiennement de l’eau selon un protocole bien défini. Les chercheurs ont comparé les mesures effectuées avant et après la période de placebo avec celles effectuées avant et après la période de consommation d’eau stable et cohérente.
Le résultat était frappant : aucune augmentation significative n’a été constatée pendant la période de traitement par placebo, tandis qu’une augmentation statistiquement significative du NAD+ a été mesurée après la période de traitement par l’eau cohérente stable. La comparaison entre le placebo et l’eau cohérente à spectre complet a également révélé une différence significative.
Cela ne signifie pas pour autant qu’il soit possible d’en tirer des conclusions médicales. L’étude a été menée à petite échelle et est qualifiée de « préliminaire » dans le rapport lui-même. Elle montre toutefois que, dans les conditions de cette étude, une variation mesurable de la concentration en NAD+ s’est produite après la consommation d’eau cohérente à spectre complet.
Conclusion
L’étude sur le NAD+ montre que, dans le cadre de cette étude humaine préliminaire à petite échelle, la consommation d’Analemma Water était associée à une augmentation significative de la concentration en NAD+ dans le sang total. Aucun changement significatif n’a été mesuré pendant la période placebo, tandis que la période de consommation d’Analemma Water a montré une augmentation moyenne d’environ 20 %. La comparaison entre les deux périodes était statistiquement significative.
Ces résultats mettent en évidence un effet intéressant et mesurable de l’eau cohérente stable sur un marqueur important impliqué dans les processus énergétiques cellulaires. Toutefois, des recherches complémentaires menées sur des groupes plus importants restent nécessaires pour confirmer davantage cette découverte et mieux la comprendre.
